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Quand les problèmes physiques résistent à la guérison

//Quand les problèmes physiques résistent à la guérison
Quand les problèmes physiques résistent à la guérison 2018-02-16T20:20:02+00:00

Quand les problèmes physiques résistent à la guérisonUne des conclusions les plus remarquables que vous obtiendrez par la pratique régulière de l’EFTc’est qu’il existe un lien indéniable entre les maux physiques et les problèmes émotionnels non résolus. Notre liste de soutien de courriels EFT contient des histoires réelles où l’on décrit des maux physiques qui disparaissent au fur et à mesure que l’on aborde les problèmes émotionnels.

Souvent, l’on peut appliquer l’EFT sur un problème physique (exemple : «ce mal de tête») et observer qu’il se dissipe après un certain temps. Parfois, cependant, il subsiste…..ou….il disparaît pour un moment et «revient». C’est que, derrière ce mal, il y a un problème émotionnel non résolu qui a besoin d’être neutralisé. Une fois que cela est fait, il y a de grandes probabilités que la douleur physique passe.

A ce propos, j’ai une question favorite que je pose pour faire le détective. Dès que j’ai isolé une maladie qui résiste à la guérison, je demande :

«S’il y avait une émotion qui contribue à cette douleur, laquelle serait-elle?»

Si le client n’a pas de réponse, demandez-lui de deviner. Habituellement, leurs estimations vous conduiront vers des directions utiles.

Il y a un exemple pratique, à ce sujet, sur la cassette vidéo « Le Palais des Possibilités ». Une dame avait de la difficulté de respirer par une narine, à la suite d’un accident. Les tapotements classiques sur « ce problème de respiration » n’eurent aucun résultat. Cependant, lorsque j’eus connaissance des problèmes émotionnels qui contribuaient à cela, tout se rétablit – – et la vue de ma cliente s’améliora par la même occasion. Ce cas est décrit dans notre liste de courriels EFT et ci-après.

Le nez cassé de Lori Laskowski

Bonjour tout le monde,

Accolades à Lori Laskowski de m’avoir présenté le cas de son nez cassé, à mon récent séminaire à Cleveland.

Mes excuses à Shakespeare, un nez est un nez. Alors pourquoi des accolades à Lori pour le cas de son nez ? Pour un observateur extérieur, c’était juste un nez normal, attaché au visage souriant d’une personnalité pétillante. Cependant, pour Lori ce nez était sources constantes d’inconfort. Elle était tombée et l’avait cassé 7 ou 8 ans auparavant et subi plusieurs interventions chirurgicales. Le passage d’une narine était partiellement obstrué, malgré de nombreux efforts pour le rectifier. Elle évaluait l’inconfort à 7.

Pendant le séminaire, j’ai demandé à chaque personne du groupe d’identifier un malaise physique. Une personne choisit une douleur à la hanche, l’autre une douleur à l’épaule, une autre des maux de têtes et le groupe en fit autant. Lori, bien sûr, choisit son nez. Après un premier tour d’EFT, je fis le tour du groupe, demandant à chacun d’évaluer leurs malaises avant et après les tapotements. Alors que beaucoup d’entre eux signalaient un soulagement sensible, pour Lori il n’y eut aucun changement. L’intensité 7 restait 7.

Après un autre tour, plus de personnes encore sentaient un soulagement – – mais pas Lori. Le 7 restait 7. A ce stade les nouveaux venus en EFT concluraient « Oh cela ne marche pas avec ce cas-là ». C’est facile d’autant que Lori stagnait alors que presque tout le monde annonçait de bons résultats. De plus, il y avait une lésion physique que même la chirurgie ne pouvait arranger alors pourquoi pas abandonner et s’occuper d’autre chose ?

J’ai rencontré cela beaucoup de fois et si j’avais abandonné, beaucoup de personnes n’auraient jamais vécu le soulagement final de leurs maux. Il existe un nombre incalculable d’exemples qui démontrent combien la persistance en EFT et le travail de détective fournissent des résultats là où d’autres techniques échouent totalement. Vous pourrez trouver un exemple remarquable en écoutant la discussion avec Cathy, sur la cassette audio 1B du cours d’EFT. Pour Cathy un soulagement majeur fut obtenu par l’EFT pour son mal de dos continu suite à un accident survenu il y avait 18 ans.

Dès lors, puisque les tapotements réguliers sur le problème de nez de Lori ne «donnaient aucun résultats», je lui demandai s’il n’y avaient pas des problèmes émotionnels sous-jacents à son inconfort pour respirer. Ma question favorite fut donc….

«S’il y avait une émotion qui contribue à cette douleur, laquelle serait-elle?»

Elle répondit qu’il y avait de la colère à propos de l’accident. Nous avons tapoté sur la colère ainsi que sur le pardon. Elle nota un soulagement sensible – – mais seulement d’un point ou deux.

Maintenant remarquez quelque chose. Même si nous n’avons pas atteint notre «une minute miraculeuse» et bien que l’EFT, pour le problème de son nez, n’ait pas été efficace aussi rapidement que pour les autres personnes, quelque chose d’important s’est passé. Rappelez-vous, s’il-vous-plaît, que le problème était toujours là malgré les opérations antérieures et malgré les tapotements directs sur ce dernier. Cependant, quand nous avons compris qu’un problème émotionnel pouvait conduire à la création de son inconfort physique, nous avons fait des progrès sensibles et, grâce à cela, nous avons soulevé le couvercle. Ce n’était pas l’EFT qui «ne fonctionnait pas», c’était que nous n’avions pas encore trouvé le bon chemin.

Le soulagement de Lori, à ce stade, était évident, mais pas remarquable. De toute évidence, il est possible de faire plus de progrès et la persistance est de rigueur. Souvent, nous sommes trop rapides à considérer ces résultats « mineurs » comme n’étant «pas très bons» et à conclure «c’est tout ce que nous pouvons faire».

Non, non, non, mauvaise conclusion.

Nous avons tout juste commencé, en fait – – les portes sont ouvertes et il est temps de retrousser nos manches, il y a plus encore à faire, plus de chemins à explorer. En l’occurrence, je demandai à tout le groupe de tapoter quelques tours sur «la respiration entravée». Après quelques tours, je demandai à Lori d’effectuer une profonde respiration. Le changement fut évident pour tout le monde quand elle annonça que le passage de son nez s’était dégagé et elle avait la sensation qu’il avait été drainé. L’intensité 7 était descendue à 2 ET elle était ravie de nous informer que sa vue s’était sensiblement clarifiée.

Les deux matinées qui suivirent, Lori déclara que l’amélioration de sa respiration se maintenait ainsi que celle de sa vue. Il fallait faire plus, bien sûr, puisque nous n’étions pas arrivé à l’intensité O. Toutefois, le but de mes formations est d’enseigner l’EFT et ses finesses. Habituellement, je n’ai pas le temps de faire aboutir chaque problème à sa résolution. Comme elle m’indiquait qu’il restait quelque légère pression sur le mur droit de son nez, je lui suggérai, qu’après le cours, elle tapote de manière très spécifique sur l’inconfort physique qui subsistait et lui proposai de dire ceci :

«Même si je sens quelque légère pression sur le mur droit de mon nez………………»

Trois semaines plus tard, j’appelai Lori pensant que nous aurions encore à éclaircir quelques aspects afin d’atteindre l’intensité O, mais elle y était arrivée d’elle-même.

Soulagement complet.

Après quelques paroles sur la manière dont la session s’était passée, Lori accepta que notre conversation soit enregistrée et voici comment elle s’est déroulée (corrigée pour la facilité de lecture)…..

Lori :……..et après que nous ayions tapoté, j’ai remarqué un soulagement de plus en plus évident et je pouvais respirer de plus en plus facilement. En fait, je vous ai même annoncé que ma vue………Je vois beaucoup mieux pour je ne sais quelle raison.

Gary : Cela continue d’aller mieux ? Lori : Oui. En fait j’ai l’habitude d’avoir des problèmes avec mes verres de contact et ils ont disparu, ce qui m’intrigue.

Gary : Moi aussi. J’enseigne l’EFT depuis longtemps, Lori, et je suis très étonné des résultats et je ne suis pas sûr de savoir la raison pour laquelle…..mais j’ai des théories. Pourtant, je voudrais vous demander comment savez-vous que votre vue s’est améliorée. Qu’est-ce qui vous fait dire cela ?

Lori : La manière claire dont je vois les choses. Je pense qu’avant, lorsque je regardais avec mes verres de contact, je voyais clairement mais pas « aussi nettement ». Et je présume que toutes les personnes qui portent des verres de contact ont l’habitude de décrire cela comme une sensation d’avoir du mascara ou autre produit dans les yeux. Après avoir tapoté c’était comme si j’avais cligné des yeux et que soudain je voyais tout clairement. Je ne sais pas si cela est lié à respiration et à mon nez.- – en fait les yeux, le nez et la gorge sont reliées – – et en respirant plus aisément, mes yeux voyaient plus nettement, plus confortablement. J’ai pu de suite voir la différence.

Gary : Bien, cela peut venir du fait que comme vous respirez mieux, vous mettez plus d’oxygène dans votre système.

Lori : Oui, cela peut s’expliquer ainsi.

Gary : A quel pourcentage pouvez-vous évaluer l’amélioration de votre vue ? 5%, 10%, 30% ?

Lori : Le confort s’est amélioré à 75%.

Gary : Le confort ?

Lori : Oui, le port des verres de contact est plus confortable. Pour la clarté de la vision, je dirais c’est au moins une amélioration de 30%.

Gary : Vraiment ? Et cela en faisant la séance ?

Lori : Oui. Depuis ce jour où j’ai fait la séance.

Gary : Revenons à votre nez un moment. Vous avez dit qu’à la fin de la séance, vous étiez à 2 et, si je me rappelle bien, il s’agissait d’un côté de votre nez qui empiétait sur le reste…..

Lori : Oui. C’était comme si quelque chose dans ma narine droite freinait le passage de l’air et je sentais cela à chaque respiration. Depuis les tapotements, je n’ai même plus conscience de cela puisque cela n’arrive plus du tout.

Gary : Bien, vous êtes passée de 7 à 2 et 2 c’était le stade où ce côté du nez qui empiétait sur le reste ?

Lori : Oui.

Gary : Vous êtes à zéro ou êtes-vous encore à 2 ?

Lori : Je suis à zéro maintenant.

Gary : Donc, votre nez s’est totalement dégagé ?

Lori : Oui.

Gary : Pour moi tout cela est remarquable.

Lori : Oui c’est vraiment ça !

Gary : Comme vous pouvez l’imaginer, j’ai été très intrigué avec beaucoup de récits comme cela.

Lori : Oh oui j’en suis sûre.

Gary : Revenons à votre nez. Quand êtes-vous arrivé à zéro et avez-vous fait d’autres tapotements pour arriver à zéro ?

Lori : Oui, j’ai fait d’autres tapotements. Je n’ai pas tapoté pendant la semaine qui a suivi la session puis j’ai recommencé à tapoter pour tout ce qui pouvait avoir affaire avec mon nez. Je pense que ce que vous m’avez montré avait pour but de me guider vers plus en détails au fur et à mesure que je pratiquais. Dès lors cela devenait de plus en plus précis.

Gary : Comme ?

Lori : Au lieu de dire juste «Je m’accepte totalement et complètement même si mon nez est bloqué…», je suis arrivée à dire «La difficulté avec le mur droit de ma narine, qui est le plus près de l’ouverture du passage de l’air – – le côté supérieur à l’intérieur de mon nez et non le bas… », vous voyez ? Puis, une semaine après cela – – un total de 2 semaines après la session – – je suis descendue à zéro et, depuis, je n’ai pas dû tapoter sur cela en particulier.

Gary : Avez-vous remarqué si vous êtes arrivé à zéro au moment où vous tapotiez ou est-ce arrivé plus tard ?

Lori : Cela est arrivé plus tard. En fait, à ce moment-là, je ne savais pas exactement ce qui allait arriver. Mais par après, j’ai remarqué – – probablement un jour ou deux après les tapotements – – que je n’avais plus cette sensation d’inconfort.

Je vous embrasse tous, Gary (Traduit par Claire)

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